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Dans les campagnes comme dans les villes, la pauvreté est très grande (manque d'hygiène, maladie, famine...). Au temps de Valdo le souvenir d'une famine en 1030 demeure vivace. Les richesses de certains prélats et des seigneurs, l'apparition d'une classe commerçante aisée, soulignent l'écart entre riches et pauvres, particulièrement en ville, où les injustices sont criantes. Des révoltes surgissent parfois, sévèrement réprimées. " La pauvreté de tant d'habitants de sa ville, un citadin comme Pierre Valdo ne peut pas ne pas la voir. Dans les villes du Moyen Age, les gens s'entassent, les rues sont étroites, les logements petits. Les marchands et les artisans cherchent, bien sûr, à vivre entre eux dans tel quartier ou dans telle rue qui abritent surtout des gens de leur monde, de leur corporation. Les miséreux apparaissent néanmoins partout, mendiant aux portes des églises, sollicitant les aumônes dans les rues, jusqu'au pied des portes des maisons. La sensibilité de Valdo le porte à juger cet excès de misère insoutenable. " (Bernard Félix). Mais dans la mentalité et même la spiritualité de l'époque, la pauvreté est tolérée, acceptée, valorisée même. La pauvreté correspondrait à un ordre voulu par Dieu. Considérée comme une épreuve pour celui qui la subit elle devient occasion pour le riche d'exercer la charité.


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