Après avoir parlé du salut individuel, recevoir la vie éternelle, l’évangéliste envisage les conséquences de l’envoi du Fils pour le monde. Dire que le Fils est l’envoyé de Dieu signifie qu’il est son représentant dans le monde, qu’il révèle son visage. Or ce visage est celui d’un Dieu qui sauve et non pas d’ un Dieu qui juge. Le monde s’est détourné de Dieu (Jean 1,10), mais Dieu reste présent. Le Fils révèle au monde que Dieu est un Dieu qui veut renouveler la vie sans cesse abimée ou détruite. En Jésus Christ, Dieu n’est pas du côté de la mort et de la condamnation mais du côté de la vie.

En donnant à Jésus à la fois les noms de « Fils de l’homme » et de « Fils unique », l’évangéliste signifie que la fin des temps advient avec la venue de Jésus dans le monde. Il n’y a pas à attendre le salut dans un futur inconnu.L’évangéliste met en relief ensuite cette priorité du salut sur la condamnation en opposant deux attitudes humaines. Celui qui ne croit pas est déjà jugé parce qu’en refusant de croire au Fils il s’enferme dans sa perdition. Le jugement relève donc de la responsabilité de l’être humain. Le croyant est sauvé, préservé du jugement et le non-croyant s’est jugé lui-même dans son refus de croire.


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