Dans l’Ancien Testament le lieu de la relation avec Dieu est la vie humaine entre la naissance et la mort. Le lieu de l’après mort est le shéol dont on ne peut rien dire. L’espérance d’une vie après la mort apparaît explicitement pour la première fois en Daniel 12, 2 et en 2Maccabées 7,9, où elle est donnée aux martyrs fidèles au Dieu d’Israël. La foi en la résurrection de Jésus Christ comme victoire de Dieu sur la mort a pour conséquence la foi en la résurrection de la personne après la mort. Mais les textes du Nouveau Testament n’ajoutent aucune description de cet au-delà de la mort. La tradition chrétienne, au contact de la pensée et des religions grecques, va créer tout un imaginaire autour de l’au-delà. Au Moyen Âge, l’Église est une puissance temporelle et spirituelle qui domine l’Europe. La théologie est entre les mains d’une petite élite et la religion chrétienne est souvent utilisée pour maintenir l’ordre social en l’état. La vie éternelle est présentée comme une récompense donnée à ceux qui le méritent ou qui ont souffert durant leur passage sur terre. A l’inverse la damnation, l’enfer, serait le destin des pécheurs impénitents, des rebelles et des incroyants.


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